Au-delà de l’industrie… un nouveau cycle de croissance

Sans doute ce grand déballage deviendra-t-il bientôt un marqueur de la présidence de François Hollande, les vrais héros de cette caricature ayant été les plus pauvres de ses ministres, chacun s’efforçant de minimiser tout ce qui pouvait l’être dans ce qu’il possédait.Contrairement à une idée encore trop répandue, l’INPI n’a pas pour mission de vérifier la disponibilité juridique d’une marque avant de procéder à son enregistrement.Déjà dans les années 1950, le psychanalyste Erich Fromm s’inquiétait de la tendance croissante à l’élimination des différences liée au concept et à l’expérience de l’égalité.Christian Navlet estimait que « le développement moral d’une civilisation peut se mesurer à l’étendue de son sens de la communauté ».La santé est vue en France à travers le principe idéaliste d’un « all inclusive ».Le mépris du capitalisme,La France serait réticente au capitalisme par nature.Il y a donc dans ces réunions de groupe entre salariés d’une même entreprise une sorte de langage universel à travers lequel les acteurs peuvent varier l’étendue de leurs comportements (on peut chanter, danser, se déguiser entre collègues…) tout en gardant une réserve secrète de comportements.L’affaire des travailleurs roumains et bulgares parqués dans les abattoirs des Tönnies, Vion et autres géants allemands n’est pas nouvelle.Il y a donc urgence à ce que l’on traite ce sujet avec sérieux, faute de quoi l’une des plus ancestrales peur de l’homme, celle d’être dominée par les objets, risque bien de devenir réalité, avec toutes les conséquences que cela pourrait entraîner en matière de sécurité personnelle et collective.Le constat partagé des deux côtés de la Méditerranée est que nous avons un avenir commun et que nous serons plus forts ensemble.Redevenons modestes, réalistes et réduisons nos prétentions.Pas facile de porter la responsabilité de la présidence quand on est encore le pays le plus fragile de la zone euro, ce trou sans fonds où ont été déversés depuis 2010 plus de 200 milliards d’euros, pour l’essentiel ponctionnés sur le contribuable européen et qui ne seront, pour partie, vraisemblablement jamais remboursés.Se faisant, ces organisations améliorent à la fois leur représentativité et leurs moyens d’action.

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