Comment les députés veulent insécuriser encore les entreprises

« L’union bancaire peut corriger la répartition des revenus » Le projet d’union bancaire en fait partie : disposer d’un système bancaire paneuropéen, régulé et surveillé de manière centralisée, serait un élément favorable à la croissance et à l’emploi dans la zone euro.Victor Sossou s’est bâti une redoutable réputation.Prenons en compte la révolution des services : il y a une véritable complémentarité entre industrie et service et toute opposition est devenue stérile comme nous l’avons souligné dans une note publiée à l’Institut Choiseul.Issu de la collaboration entre Peter Temin, professeur d’histoire économique au MIT, et David Vines, économiste britannique à l’Université d’Oxford, cet ouvrage présente la crise que nous vivons dans un contexte historique, géographique et théorique des plus larges.Deux éléments nouveaux sont intervenus.Des acteurs Européens du marché des swaps sont dispensés pour certains produits d’appliquer la réglementation US dans la mesure où ils appliquent EMIR (ou l’appliqueront).L’indétermination du futur crée un déficit de référence objective que les marchés ne peuvent surmonter que grâce à la production d’une opinion majoritaire autour desquels les visions hétérogènes de l’avenir peuvent momentanément se cristalliser.Outre que ces produits ne méritent guère le qualificatif de robot tant ils sont plus proches du véhicule téléguidé que de l’objet autonome, les plus sophistiqués accusent déjà trois ou quatre ans d’ancienneté sans qu’ils ne soient parvenus à créer une demande suffisante.J’entends évidemment les efforts de mes amis pour me rassurer : ce n’est pas l’Europe qui est en cause, mais les gouvernements de ses Etats membres, majoritairement conduits par la droite, Allemagne et France en tête ; l’Europe, disent-ils, n’est pas le problème mais la solution.Les clients satisfaits ont le pouvoir de devenir de réels ambassadeurs de la marque.  Il est construit autour de trois mesures phares : la suspension provisoire de la TVA et autres impôts sur toutes les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires mensuel de moins de 20 000 renminbis (soit environ 3 250 dollars) ; la simplification temporaires des procédures et des coûts administratifs pour les entreprises exportatrices (et notamment les frais liés à l’inspection des exportations de matières premières et aux contrôles douaniers pour les exportations de produits manufacturés) ; la création de nouveaux modes de financement pour le développement des infrastructures ferroviairesL’interdire, c’est porter une atteinte au droit fondamental de négociation, cette faculté étant liée à un objectif de solidarité, que de ce fait les partenaires sociaux ne peuvent plus mettre en œuvre.Au premier rang des préoccupations, l’impôt sur le revenu (IR).

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