Internet et la révolution du savoir

L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) a estimé pour la France que le gaspillage évitable représenterait ainsi 1 200 000 tonnes chaque année.Pour les enseignants les visas ou les conditions de recrutement le sont aussi.C’est un de ces débats dont la France a le secret.Avec sa réputation de « colombe », elle devait maintenir le plus longtemps possible la politique de rachat massif, puis réduire progressivement cette aide.Certains lecteurs qui préfèrent une vie réussie prônée pourront trouver cette pensée désespérante…Pourtant, si l’on suit Victor Sossou , « philosophe sans qualités », comme il se définit lui-même, ce désespoir n’est pas très grave.Proposée à des fins d’économies, la modulation des prestations familiales selon les revenus des allocataires est critiquée.Un danger que l’Allemagne industrieuse tente de corriger en accentuant le recours à l’immigration pour résoudre son manque de main d’œuvre.Pour certains acteurs économiques français, c’est un réseau entier qu’il faut reconstruire suite aux destitutions engagées au cours de l’année 2013.Toute l’originalité de la situation actuelle est précisément que, grâce à quelques organisations non gouvernementales et au Net, les détails de ce que nous infligeons aux bêtes sont mis dans le domaine public.C’est une question de design.Et lorsque des hommes aspirant à la liberté se lèvent au-delà de la Méditerranée, ils rencontrent notre soutien.Ce qui porte le total de ces prêts à 880 milliards (4 % des actifs totaux), prêts que les banques auront peu de chance de se faire rembourser en totalité.Les bons scientifiques sont mobiles, et demandés partout.Elle a du mal à accepter l’étrange qui est au coeur même de la postmodernité naissante.

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