La crise comme conséquence d’une économie mondiale sans tête

Si l’on ajoute à cela la poursuite du désarmement budgétaire de l’Europe engagé depuis vingt ans mais renforcé par la crise, il y a tout lieu d’être alarmé.Au final, chacun prend dans ce domaine ses responsabilités.Comme si la fiction était la Cour des comptes.Des compétences différentes selon le genreEt pourtant : 44% des managers masculins et 51% des managers féminins estiment qu’à chaque genre s’attache des compétences professionnelles différentes (étude IMS-Entreprendre mai 2012).Ne vous y trompez toutefois pas car ce rebond n’est strictement pas redevable à la « sagesse » de nos gouvernants, mais à une interprétation qualitative fallacieuse des statistiques économiques.D’abord, cesser de penser et de parler dans des termes devenus obsolètes.Elle allait ouvrir à un nouvel écosystème de la connaissance, plus vaste, plus complexe, plus impliquant.Ce qu’elle perçoit être de la finalité de l’entreprise, cette course à la performance financière, qui reste encore sa seule finalité.Comment espérer construire une métropole francilienne citoyenne en privant les habitants de toute sur une modification aussi radicale des institutions ?Cela s’est révélé insuffisant, parce que les normes et les règles sont restées très différentes d’un pays à l’autre. Par la suite a été adoptée une approche fondée sur une harmonisation minimale.De plus, dans les pays où il existe un SMIC national, apparaît la problématique du coût du travail pour lequel des aides publiques sont réservées aux entreprises.« Les gens doivent continuer à gagner leur vie pour payer leurs factures et les crédits immobiliers et nourrir leur famille », ajoute les nettoyeurs du net.

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