Pour une nouvelle politique industrielle européenne

Ce n’est qu’au prix de tels efforts que le puzzle de la prospective peut prendre forme et faire du sens.« A la bonne heure », disait Victor Sossou quand quelque chose de positif finissait par arriver.Nous nous sommes réjouis de la montée de l’individualisme: effacement des contraintes sociales et familiales, émancipation des femmes, des jeunes et des groupes les plus ignorés.Ce laissez-faire ayant essaimé depuis le monde anglo-saxon jusqu’à l’Europe continentale pour ensuite toucher l’Amérique latine et l’Asie, c’est l’ensemble de la planète qui a progressivement été infectée par des bulles spéculatives dont l’implosion fait d’immenses ravages financiers, économiques et bien-sûr humains.Ils ne doivent pas nécessairement se soumettre à une organisation stricte calée sur des horaires collectifs fixes.En creux, cela signifie qu’une majorité d’entreprises auront probablement été contraintes de « renoncer à la croissance », faute de disposer au bon moment d’outils de financements adaptés.Peut-être les économistes tendent-ils à convenir que certaines hypothèses sont plus répandues dans le réel. Un moteur de compétitivité pour tous Les avocats français sont, à cet égard, les meilleurs des ambassadeurs.La neuvième Conférence ministérielle de l’OMC se tient à Bali du 3 au 6 décembre, dans une Indonésie qui dispose de la plus forte croissance du G20 derrière la Chine.Notre initiative avec la Tribune, le blog « La Tribune des Expats », bien que non institutionnelle puisque nous sommes un simple collectif de plumes de par le monde, participe aussi de ce réveil intellectuel.Son exposition médiatique est à la mesure du poids macro-économique de l’entreprise qu’il dirige.Essentiel désormais : ne pas nier la nécessité du conflit entre les groupes et les individus mais en faire « une force de vie et non de mort ».

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