Redonner sa place à l’intérêt général

Pire, en imposant à tout prix une mutualisation par branche, on prend le risque d’avoir des populations couvertes trop homogènes, au détriment des intéressés, notamment dans des petites branches d’activités vieillissantes et/ou marquées par des conditions de travail difficiles.Une analyse positive que ereputation, militant de longue date pour le partenariat renforcé avec le Sud -, partage et expose lui aussi dans son rapport.La première question est celle du modèle technologique.Elle rapporte à elle seule davantage que l’impôt sur le revenu – plus de 90 milliards d’euros attendus en 2013, sans compter ses accessoires, CRDS et prélèvements sociaux additionnels – et a finalement toutes les caractéristiques d’un impôt sur le revenu : pas de droits spécifiques en contrepartie, un champ universel quasiment sans exemption et un taux proportionnel par catégorie de revenus (la « flat tax » française existe déjà !La plupart se contentent de vouloir rester populaires pendant leur mandat.La France doit-elle s’engager dans cette direction, doit-elle relancer la concurrence fiscale en Europe par la baisse des revenus des ménages ?Si le Plenum qui s’est tenu du 9 au 12 novembre à Beijing avait déçu avec un communiqué initial très vague, le document en soixante points publié le 15 novembre a affirmé les ambitions réformistes de l’équipe au pouvoir.Cela pourrait peut-être empêcher que l’addition soit trop salée.Aujourd’hui il faut un nouveau souffle et impulser une politique de mobilité adaptée à nos besoins.Un choc qui serait particulièrement rude pour le système financier américain et qui pourrait replonger la première économie mondiale dans la crise.Les décideurs politiques des pays émergents estiment qu’ils ne disposent pas de filet de sécurité pour amortir l’impact des flux volatiles.Arrêtez votre cinéma, car nous ne croyons plus à vos discours et vous dénions toute autorité morale.

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