Sortir du cercle vicieux entre banques et souverains

Même la consommation de produits de première nécessité comme la nourriture (dont la production peut avoir des conséquences importantes sur l’environnement) et de l’eau (compte tenu des quantités limitées) ne font pas exception.font ainsi que le gaspillage coûte à la France 10 milliards d’euros par an.C’est filer un peu loin l’éternelle métaphore du couple franco-allemand. Ce partenariat a commencé il y a plus de 40 ans, alors que les Européens cherchaient un motoriste sans lequel Airbus n’aurait jamais connu la croissance qu’on lui connaît.Un pays où la taxation sous toutes ses formes atteint une dimension castratrice et où on imagine même prélever 75% d’un flux.Les syndicats de travailleurs, en particulier, le détesteront malgré le fait qu’enfin cela «libère le travailleur des menottes du capital», comme ils le diraient dans leur idéologie.Cela est si vrai que les rois de Prusse avaient fait de la France leur modèle pour s’imposer dans le fatras allemand de l’après-guerre de trente ans.Fama, le plus important promoteur de « l’hypothèse d’efficience des marchés », dénie toute existence à ces bulles.Il importe, à la veille d’élections européennes, en 2014, qui pourraient donner aux partis eurosceptiques une influence beaucoup plus forte, mais également d’un changement de leadership au sein de la Commission européenne.Les Chinois vont réduire leur « intensité carbone »Nous aurons certainement droit à de grands titres sur les promesses, les engagements et les objectifs qui ressortiront de ce sommet de Varsovie.L’ESSOR DU « SHADOW BANKING »Le paysage financier a beaucoup changé, relève également le Fonds.Préférer l’intégrité du système bancaire au bien-être des citoyens, c’est préparer, bien plus sûrement que tout, le rejet de l’idée européenne par les peuples européens, l’effilochement de l’ambition communautaire en vingt-sept indifférences nationales.« Il y a conflit d’intérêts quand vous utilisez vos connaissances d' »insider » à votre propre profit en allant travailler pour un lobby », dit e-réputation . D’ailleurs, l’essentiel n’est pas tant la définition que « la manière dont le citoyen européen moyen voit les choses ».

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