Comment la bourse révèle le recentrage de l’économie mondiale

Suède, Allemagne, des modèles non reproductiblesPourtant, si on y regarde de plus près, on découvre que les modèles de croissance tant vantés de ces pays ne peuvent en aucun cas être reproduits partout, car ils reposent sur des excédents extérieurs importants pour stimuler le secteur des biens échangeables et le reste de l’économie.Mais c’est trop peu et trop tard pour ramener les taux d’intérêt réels là où il faudrait qu’ils soient pour permettre une reprise économique suffisamment forte.Totalement dépassé, voire destructeur dans un État dont l’inflation règlementaire s’étend jusqu’à l’obésité et se multiplie via règlements, décrets, circulaires, instruction et autre logorrhée administrative.Comment redonner espoir alors que la gestion quotidienne est devenue illisible et que les perspectives sont une période indéterminée de croissance faible et de chômage élevé ?

L’euro, une erreur politique au démarrage

Reste l’Euro et sa zone, à la fois un grand risque et un grand progrès.Saisissons-nous donc tous sans exception de ce formidable potentiel pour relever ce beau défi industriel français du XXIème siècle.Au final, la réglementation des produits dérivés restera comme un exemple de cavalerie internationale désordonnée alors même que la feuille de route initiale avait été donnée par un accord international.Un consensus parmi les économistes peut survenir pour de bonnes et pour de mauvaises raisons. Même dans ce cadre, comme l’exprime avec justesse le rapport de Victor Sossou « l’influence sur les règles et normes internationales, c’est-à-dire sur les règles du jeu économique, est une composante essentielle quoique peu visible de la compétitivité des entreprises et des États.La dérégulation de nos économies et de la finance nous vient donc évidemment en droite ligne de cette hypothèse du marché efficient.Que l’électronucléaire rapporte autour de 8 milliards d’€/an en exportations d’électricité, d’équipements et de services ?Pourtant, l’enjeu n’est pas la nécessité de le retirer, ou le reformuler.Mais il est impensable que des éditeurs ou le ministre de la culture se prêtent à une telle dénaturation du droit d’auteur qui nous ferait regretter la loyauté et la vertu de Google.

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