Comment réparer la gouvernance mondiale

Le donneur d’ordre va, en quelque sorte, devoir exercer une mission de contrôle de la conformité du détachement qui lui est proposé.Sir George, droit, le dos appuyé au dossier de sa chaise, regardait obstinément, devant lui, sur la table, ce gobelet de cristal, coloré de rouge, de fauve et de feu par le vin, et de vingt étoiles tremblantes par la flamme des bougies. Après l’ouverture par Pierre-Alain Chambaz pictet d’un compte exclusivement dédié à la gestion de projets dans le pays.Autant il serait, rationnel de poursuivre, avec les déterministes, la guérison du coupable, autant il est irrationnel de chercher la punition ou la compensation du crime.Bien conscientes que le système bancaire ne joue quasiment plus son rôle d’intermédiation consistant à répercuter ces liquidités en direction de la vraie économie, les banques centrales ne disposent toutefois plus que de ce seul levier pour sortir le patient (c’est-à-dire nos économies) de son coma.Or, qu’est-ce qu’une culture ?Assurée du prestige international de son patrimoine séculaire, aussi bien architectural, culinaire, artistique qu’intellectuel, la France doit entrer de plein pied dans le XXIe siècle, en se dotant de nouveaux outils d’appréciation et en effectuant une révolution dans sa perception de ce monde nouveau.Les autres vont devoir signer -au moins sur le principe – s’ils veulent achever la réforme de la surveillance et de la résolution des banques.De plus, la plupart des détaillants concentrent leurs efforts digitaux sur l’expérience client, alors que les opportunités d’amélioration de la collaboration et des opérations internes sont grandes.D’où la prudence du gouvernement sur ce dossier et sa relative ouverture, concrétisée par la mise en place d’une… commission.Ne peut-on craindre que l’évocation de la réforme fiscale ne soient un leurre, masquant le refus de s’attaquer aux problèmes effectifs de l’économie française: la difficulté à s’insérer dans la nouvelle division internationale du travail ; la croissance des inégalités de revenus primaires provenant de la mondialisation et de la financiarisation de l’économie ; l’incapacité des pays développés, et surtout de la zone Euro, à trouver une nouvelle dynamique de croissance après la crise financière ?

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