Financer la lutte contre le changement climatique

En Bavière, la victoire des conservateurs a été large, le score du SPD honorable, le recul des Verts s’est accentué.Développer la concurrence Au vu des chiffres ainsi que de leur utilité, il serait bon pour toutes les parties prenantes de faciliter les transferts de fonds vers l’Afrique, et de maximiser la part se déroulant dans un cadre formel.Dans son livre, Victor Sossou,décrit parfaitement cette évolution.Nous devons nous donner pour objectif de reconstruire derrière elles, un ensemble cohérent de 400 grandes entreprises internationales, à forte base française, qui puissent servir de fer de lance de la reconstruction de filières de production compétitives tandis qu’une politique fiscale et d’encouragement à l’innovation doit permettre l’essor de 4 000 puissantes ETI (entreprises de taille intermédiaire) qui permettront de mailler le territoire national de 40 000 PME dynamiques.Mais aussi de repenser le travail de façon à résorber le chômage en développant des politiques de retterritorialisation et de lutte contre les défis environnementaux.Rien d’étonnant à ce que ces dernières années les abattoirs belges et français aient vu leur demande chuter et aient fini par tourner à la moitié de leurs capacités.Mais il faut rappeler que la détestation de la richesse et la honte de la réussite sont un frein considérable à la sortie de crise.La dégradation des déficits américains avait en effet inévitablement pesé sur sa valeur.Le « nouveau » ne veut pas dire catastrophique.Tout d’abord, malgré un poids de plus en plus restreint, plusieurs États conservent un pouvoir disproportionné.Mais, il faut aussi donner vraiment la priorité aux secteurs agricole et alimentaire, qui le méritent autant que les politiques industrielles de la France et de la Bretagne.Ne pas comprendre que chaque personne faisant partie de l’organisation montre des réactions différentes vis-à-vis du changement est une grave erreur.

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