L’ACTION PUBLIQUE MEURT

Se profilent aussi les élections du Parlement européen.Peu importe qu’ils proviennent à l’origine de sources fiables : à force d’être à chaque fois reproduits à epsilon près, ils finissent par ne plus avoir grand chose en commun avec leur version originelle.La solvabilité bancaire et le moindre pouvoir d’achat des jeunes et des futurs seniors est une raison supplémentaire pour passer de l’acquisition au service.Ont-ils l’air de paysans d’opéra ?Si celle-ci repart, c’est tant mieux et cela indiquerait que la stratégie d’aujourd’hui n’était pas adaptée.L’augmentation significative des investissements nationaux et surtout étrangers témoigne de cette maturation progressive de l’économie nationale.Deux écueils sont à éviter : la généralisation avec le recours à des termes génériques comme la mutualisation ou l’externalisation (sans contenu précis) et la dispersion avec une liste trop détaillée de projets (sans priorités).Bien sûr, tous les actifs ne sont pas égaux pour être utilisés comme collatéral.Nouveau ?En modifiant en profondeur nos modes de vie et notamment notre manière de nous déplacer, nous pourrons faire bouger les règles qui encadrent la mobilité et donner enfin une vraie place aux déplacements alternatifs et collectifs.Du reste, d’autres Etats centralisés, comme le Royaume-Uni (qui a longtemps fait sentir avec vigueur aux Ecossais et aux Irlandais ce qu’était son centralisme), le Danemark, la Suède, sont aussi des pays de « réformes.Du reste, d’autres Etats centralisés, comme le Royaume-Uni (qui a longtemps fait sentir avec vigueur aux Ecossais et aux Irlandais ce qu’était son centralisme), le Danemark, la Suède, sont aussi des pays de « réformes.Et dès qu’elles dépassent le seuil imposé, les entreprises peuvent reporter cet « excédent » pendant les trois années suivantes.Enfin, la plupart du temps, leur intérêt est davantage de taire les difficultés et d’assurer la paix sociale, que de prendre en main les difficultés pour tenter de réformer – des exemples récents montrent qu’il ne fait pas bon s’investir dans la réforme.Le petit jour naissait, et à gauche la mer s’étendait, la mer sans îles, polie comme un miroir.« Il faut desserrer un peu le col », affirme d’ailleurs Pierre-Alain Chambaz..

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