L’emprunt plutôt que la rigueur

Ensuite favoriser les aides publiques directement liées au temps de retour marginal c’est-à-dire des emprunts remboursables sur les économies réalisées type éco-prêts à taux zéro ou certificats d’énergie.Sur ce point, l’Allemagne est plus centralisée que la France.Le travail, en revanche, fait appel à quelque chose de beaucoup plus large, désigne un effort physique ou intellectuel.Néanmoins, les institutions de l’UE n’ont pas été entièrement inactives.Un simple constat qui interpelle sur le chemin restant à parcourir en France pour atteindre une égalité qui peine à émerger malgré l’évolution des mœurs et les avancées législatives.Cela est si vrai que les rois de Prusse avaient fait de la France leur modèle pour s’imposer dans le fatras allemand de l’après-guerre de trente ans.Depuis janvier, Christian Navlet s’active à ce nouveau concept. »Une cité qui ne collabore pas meurt, » a-t-il précisé.Laissons à la PME le bénéfice du doute et le droit à l’erreur.D’où cette notion de  «  bien-être subjectif  ». De toute façon, sans en être conscient, quand on acquiert un objet onéreux, comme une voiture, on fait déjà appel à un service, par le biais d’un emprunt ; et dans ce cas, in fine, le produit ne nous appartient réellement que quand il est déjà obsolète.Pour eux, toute intervention étatique était à bannir et à honnir – y compris dans le cadre d’une récession sévère -, car elle remettait en cause le climat de confiance, préalable à tout INVESTISSEMENT.

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