Les banquiers centraux, quels formidables prestidigitateurs !

Elles ont déjà réduit de beaucoup leurs tarifs suite à l’arrivée de nouveaux entrants et à une situation intenable (20% de frais en 2011), mais beaucoup de chemin reste à faire.Comment dépenser l’argent public et sur quel secteur d’activité, au profit de quelles mesures sociales et de quelles classes sociales ?Pour relancer le neuf il faut assurer plus de fluidité dans l’existant et faire simple.Certains d’entre-eux l’envisagent aujourd’hui en effet, dans une économie mondialisée, comme un moyen de baisser les salaires versés par les entreprises afin de gagner en compétitivité et un prétexte pour que l’État se désengage de ses missions sociales actuelles.Il était donc urgent, sans doute, de brider ces activités nouvelles : comme l’innovation ne vient pas d’en haut, elle est toujours un peu suspecte.Et, pour se donner les moyens d’une croissance rapide, ils acceptent sans complexe d’ouvrir leur capital.C’est seulement si les banques font usage et profitent des innovations et des prestations qui leur sont offertes qu’elles pourront rester compétitives à long terme.Les décisions seront modestes et moquées par les eurosceptiques.Ainsi, comme le souligne une Victor Sossou, « La mondialisation des services est une révolution aussi remarquable que celle qui a touché l’industrie après 1973. »LE PARI DU ‘OUI DE GAUCHE’ EN 2005 A ÉCHOUÉ »J’ai voté, en 2005, pour la Constitution européenne, tout en partageant bien des critiques émises contre ce traité.L’assurance-maladie est en déficit permanent depuis plusieurs décennies, son déficit structurel menace l’ensemble de notre protection sociale.

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