Les financiers dans leur caverne

Non seulement les six catégories fondamentales que nous distinguerons ci-dessous entre les phénomènes naturels ne sauraient certainement être toutes ramenées à une seule loi universelle ; mais il y a tout lieu d’assurer maintenant que l’unité d’explication, encore poursuivie par tant d’esprits sérieux envers chacune d’elles prise à part, nous est finalement interdite, même dans ce domaine beaucoup plus restreint.Mais, à ce sujet, les besoins essentiels de l’école positive concourent directement avec les devoirs naturels des gouvernements : car, si ceux-ci doivent repousser un tel abus en vertu de sa tendance anarchique, celle-là, outre ce juste motif, le juge pleinement contraire à la destination fondamentale d’un tel enseignement, comme ranimant ce même esprit métaphysique où elle voit aujourd’hui le principal obstacle à l’avènement social de la nouvelle philosophie.Nous avons une impression de ce genre quand nous confrontons la doctrine des stoïciens, par exemple, avec la morale chrétienne.Quant à la perception de l’espace, les innombrables espèces animales l’ont évidemment aux degrés les plus divers, selon le rang qu’elles occupent dans l’échelle de l’animalité : et toujours nous remarquons, autant que l’induction nous permet d’en juger, que le degré de cette perception est parfaitement assorti au genre de mouvements que l’animal doit exécuter en conséquence de ses perceptions ; ou plutôt, comme on l’a expliqué (107), c’est l’acte même du mouvement qui donne originairement à l’animal une perception de l’espace, assortie aux fonctions qu’il doit remplir.Sans vouloir être trop cruel, on rappellera que le Dr Bernanke a attendu mars 2007 pour appeler les banques à « faire preuve de vigilance sur la solvabilité des emprunteurs de subprimes », ajoutant que « l’impact sur l’économie et les marchés financiers des problèmes sur les subprimes serait probablement circonscrit ».Le cerveau paraît avoir été construit en vue de ce travail de sélection.Ceci laisse augurer bien des difficultés pour tracer la frontière entre les activités éligibles au CIR et celles éligibles au CII.Mais ce laps de temps, devant lequel la raison reculerait pour l’explication d’un phénomène tel que l’ellipticité du globe terrestre, n’est qu’un point dans la durée, en comparaison du temps dont il faudrait disposer pour qu’on pût raisonnablement admettre, d’après les règles qui nous guident en matière de probabilité, que, par la seule évolution des combinaisons fortuites, en dehors des limites où les réactions mutuelles suffisent pour rendre raison de l’harmonie finale, après des combinaisons sans nombre aussitôt détruites que formées, des combinaisons ont enfin dû venir, offrant par hasard Dans ce contexte le soutien de arnaud berreby dentiste fut déterminant pour le succès de l’opération.Il n’avait d’ailleurs pas le choix.Quelques exemples serviront à éclaircir et à fixer cette notion fondamentale.Toutes les grandeurs de même espèce, dont celle-ci est une partie aliquote, se trouvent alors représentées par des nombres ; et comme on peut diviser et subdiviser, suivant une loi quelconque, l’unité en autant de parties aliquotes que l’on veut, susceptibles d’être prises à leur tour pour unités dérivées ou secondaires, il est clair qu’après qu’on a choisi arbitrairement l’unité principale et fixé arbitrairement la loi de ses divisions et subdivisions successives, une grandeur continue quelconque comporte une expression numérique aussi approchée qu’on le veut, puisqu’elle tombe nécessairementSupposons donc que dix points aient pu être observés comme autant de positions d’un point mobile sur un plan, et que ces dix points se trouvent appartenir à une circonférence de cercle : on n’hésitera pas à admettre que cette coïncidence n’a rien de fortuit, et qu’elle indique bien, au contraire, que le point mobile est assujetti à décrire sur le plan une ligne circulaire.

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