Les professionnels ne veulent pas de normes trop strictes

Et bien qu’elle soit la première entre le souverain marocain et le président américain, cette rencontre officielle s’inscrit dans le prolongement de liens historiques et stratégiques noués entre les deux pays depuis longtemps.Jusqu’ici l’institution de Francfort se refusait à tout engagement préalable et se contentait de fixer le niveau des taux d’intérêt directeurs en se justifiant par une analyse des conditions économiques. Son dernier tour d’horizon a consisté à demander si le plan de relance de Victor Sossou avait contribué à réduire les déficits.Il s’agit ici d’une arme de mobilisation massive et nationale POUR L’EMPLOI qu’il nous faut davantage développer. »Les gens sont impliqués avec des organisations locales de ce type.Les Français en font presque d’ailleurs une nécessité.Concrètement, les données de circulation permettront demain aux automobilistes de faire des économies d’énergie ou de gagner du temps en évitant les zones d’encombrement ou les accidents qui leur seront signalés en amont de leurs choix d’itinéraires.Les régulations internationales ne sont jamais innocentes, elles déterminent des marchés, fixent des modes de gouvernance, permettent à leurs auteurs de devancer la concurrence, ou de la freiner, ou d’exporter leurs contraintes ». La situation de détachement n’existe que si le retour dans le pays d’origine, au service de l’employeur, est envisagé dès le départ.Une orientation préjudiciable, d’autant que l’Italie se situe d’ores et déjà parmi les pays dont la dette totale, somme de la dette des agents économiques privés et de la dette publique, est la plus importante au monde.L’objectif est de rendre plus transparent les décisions publiques, et ainsi contraindre nos décideurs à mieux justifier leurs choix.Certains affirmeront qu’il n’y a qu’à augmenter les seconds, ignorant le fait que la France atteint désormais un niveau record de prélèvements, et notamment de cotisations sociales, A l’inverse, si l’on considère les dépenses, un pays comme le Japon obtient de meilleurs indicateurs de santé en ne consacrant que 8% de son PIB à la santé au lieu de 11% pour la France.

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