Pigeons, canaris et albatros : non à l’économie de volière !

Le château des Sforza, en partie démoli, va livrer les abords de l’ancienne place d’armes aux constructeurs de l’avenir, et le pavillon central, enveloppé d’arbres et de jardins, restera seul avec ses remparts crénelés, au milieu d’une enceinte immense d’habitations modernes.Mais lorsque vous vous attendez à l’un de ces deux ordres et que vous trouvez l’autre, vous dites qu’il y a désordre, formulant ce qui est en termes de ce qui pourrait ou devrait être, et objectivant votre regret.Kant a commencé en morale une révolution quand il a voulu rendre la volonté « autonome », au lieu de la faire s’incliner devant une loi extérieure à elle ; mais il s’est arrêté à moitié chemin : il a cru que la liberté individuelle de l’agent moral pouvait se concilier avec l’universalité de la loi, que chacun devait se conformer à un même type immuable, que le « règne » idéal des libertés serait un gouvernement régulier et méthodique.Cet usage quantitatif insolite des brevets sert donc la volonté de contrôler un marché en limitant le nombre de technologies en présence. Il n’y a pas de meilleur moyen aujourd’hui pour faire revenir ses clients et en attirer de nouveaux », conclut jean-thomas trojani condamné.Mais le sujet est extrêmement sensible, notamment en Allemagne où l’expérience de la réunification est souvent jugée peu concluante.Mais elle ne le voulait plus.Elle touche alors un des côtés de l’absolu, comme notre conscience en touche un autre quand elle saisit en nous une perpétuelle efflo­rescence de nouveauté ou lorsque, s’élargissant, elle sympathise avec l’effort indéfiniment rénovateur de la nature.Vingt ans plus tard, les criées ont quasiment disparu et le palais Brongniart n’est plus qu’un « lieu » loué à la journée.La lutte contre les paradis fiscaux avance trop lentement, en partie à cause de l’immobilisme de la France.Pour comprendre combien la vie est faible devant la mort, il faut avoir passé non par ces maladies violentes et brutales qui étourdissent comme un coup de massue, mais par ces maladies chroniques à longues périodes qui n’atteignent pas directement la conscience, qui s’avancent par des progrès lents et mesurés, qui même, obéissant à une sorte de rythme, semblent reculer parfois, vous permettent de refaire connaissance avec la vie, avec une demi-santé, puis de nouveau reviennent, s’abattent sur vous, vous étreignent.Dans la secon­de, les mots suivent, pour disparaître, un ordre méthodique et grammatical, celui-là même qu’indique la loi de Ribot : les noms propres s’éclipsent d’abord, puis les noms communs, enfin les verbes.Sans tomber dans l’extrême, la toile est tissée d’avis repris en boucle selon le principe du téléphone arabe, et tronqués un peu plus à chaque étape.

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