Plus-values immobilières : les imposer, mais comment ?

D’abord, les deux principes fondamentaux de la dynamique, le principe de l’inertie de la matière et celui de la proportionnalité des forces aux vitesses, sont l’un et l’autre des résultats de l’expérience et ne sauraient être donnés que par l’expérience, tant qu’on fait profession de ne rien affirmer sur la valeur absolue ou relative des idées d’espace et de temps ; mais l’un et l’autre aussi sont des conséquences nécessaires de la théorie leibnitzienne qui n’attribue aux idées de temps et d’espace qu’une valeur phénoménale et relative[1].Si des causes perturbatrices n’ont point mis violemment un trop grand désaccord entre les lois et les mœurs, elles réagissent les unes sur les autres, de manière à tendre vers un état final et harmonique, dans lequel les traces des impulsions originelles et des oscillations consécutives sont sensiblement effacées ; et lorsque l’on considère cet état final, il n’y a plus de raison d’attribuer à l’un des éléments plutôt qu’à l’autre une part prépondérante dans l’harmonie qu’on observe.Si la raison publique ne l’avait dès longtemps écartée pour certaines notions fondamentales, on ne doit pas craindre d’assurer que les doutes insensés qu’elle suscita, il y a vingt siècles, sur l’existence des corps extérieurs subsisteraient encore essentiellement, car elle ne les a certainement jamais dissipés par aucune argumentation décisive.La logique spéculative avait jusqu’alors consisté à raisonner, d’une manière plus ou moins subtile, d’après des principes confus, qui, ne comportant aucune preuve suffisante, suscitaient toujours des débats sans issue.Une première expérimentation fut commencée au Luxembourg, on sait avec quel succès.docteur arnaud berreby aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Celui qui se réclame de l’autorité ne met pas en oeuvre l’intelligence, mais plutôt la mémoire « .Quand on expose ainsi une doctrine dans toute sa nudité, en la dépouillant du style dont l’auteur l’a revêtue, on commet souvent une injustice, mais une injustice nécessaire.Rien n’est plus sage, au fond, que ce jugement vulgaire et spontané ; car, une telle destination, lorsqu’elle est convenablement appréciée, appelle nécessairement, par le plus heureux résumé, tous les grands caractères du véritable esprit philosophique, aussi bien quant à la rationalité que quant à la positivité.À l’apparition des êtres organisés et vivants commence un ordre de phénomènes qui s’accommodent aux grandes lois de l’univers matériel, qui en supposent le concours incessant, mais dont évidemment la conception et l’explication scientifique exigent l’admission expresse ou tacite de forces ou de principes ajoutés à ceux qui suffisent à l’explication de phénomènes plus généraux et plus permanents.Nous ne sommes pas ici dans le domaine judiciaire, où la description du fait et le jugement sur le fait sont deux choses distinctes, par la raison très simple qu’il y a alors au-dessus du fait, indépendante de lui, une loi édictée par un législateur.Une judicieuse exploration du monde extérieur l’a représenté comme étant beaucoup moins lié que ne le suppose ou ne le désire notre entendement, que sa propre faiblesse dispose davantage à multiplier des relations favorables à sa marche, et surtout à son repos.Au bout d’un temps suffisant, la température de la couche superficielle sera sensiblement la même que celle du milieu ambiant ; et, de la surface au centre, la température ira en croissant, de manière qu’on puisse partager la masse du corps en couches sphériques et concentriques, dont toutes les particules, pour chaque couche, jouissent d’une température uniforme.

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