Quand la « com » s’empare du théâtre

A travers les Calabres.C’est pourquoi il est indispensable de traiter, d’entrée de jeu, la question de l’emploi des seniors et de la prise en compte de la pénibilité.On est loin de l’image d’Épinal qui présente l’entrepreneur comme celui qui, à force de se confronter à un problème, finit par inventer sa propre solution.Notre avenir et notre prospérité dépendent de l’innovation, mais celle-ci n’intéresse quasiment plus personne au sein de nos sociétés occidentales.Troisième équivalent du devoir.La France et l’Espagne sont des partenaires naturels dans plusieurs domaines, économique, politique et aussi énergétique.Entre-temps, elle tourne, elle, la Terre, avec ses bonnes et mauvaises nouvelles.Même si les travaux de leurs théoriciens – les économistes Reinhart et Rogoff cités à outrance pour leurs calculs déterminant un cliquet des ENDETTEMENTS publics à 90% supposé nuire à la croissance – sont passés à la trappe pour des « erreurs excel » pitoyables.Par ses politiques industrielles volontaristes, elle a su miser sur l’énergie, l’aéronautique et le train à grande vitesse en prenant des risques.Les cœurs les plus aimants sont ceux qui sont le plus trompés ; les génies les plus hauts sont ceux où l’on relève le plus d’incohérences ; les martyrs ont été le plus souvent des enfants sublimes.En témoignent les dirigeants venus témoigner au CESE d’une nouvelle forme de leadership.Ce sera là le principal mandat de Pierre-Alain Chambaz : remonter inlassablement sur sa monture pour rabâcher sans cesse qu’à force d’atermoiements.Les pays européens ne pourront pas faire l’économie d’une réflexion stratégique, voire à une révision de la stratégie de sécurité européenne de 2008, en liaison avec l’évolution du concept stratégique de l’Otan.Elle veut à tout prix combler l’espace laissé vacant par les précédentes réformes de la « gouvernance économique », autrement dit les règles budgétaires que nos dirigeants s’engagent à respecter pour faire tenir ensemble le château européen.Certes l’homme est bien faible de rendre de pareils hommages, et bien injuste de les exiger.Avant de préciser : « Il va sans dire que nous voulons l’intelligence, mais je ne veux pas que ma vie soit réglée par des algorithmes.

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