Quoi de neuf en finance ? L’Europe

Car, contrairement à ce qui nous est servi et assené quotidiennement, cette crise n’est pas la résultante de l’ »Etat social », tout comme cette crise ne sera certainement pas résorbée en diminuant les dépenses publiques pas plus qu’en dérégulant le marché du travail.Une priorité quand on sait que l’article 1 de la loi du 14 juin impose l’organisation de la solidarité dans le cadre de la couverture santé d’entreprise (action sociale, droits non contributifs…) et la portabilité jusqu’à 12 mois, à titre gratuit, pour le salarié licencié bénéficiant de l’allocation chômage.Contrairement à un titre en Bourse, la valeur nominale d’un titre de créance ne varie pas en fonction de l’inflation.Le retour en grâce des villes côtières comme Barranquilla permet également un partage de la manne de l’héliotropisme qui profitait auparavant presque exclusivement à Cartagena. La visite de plusieurs laboratoires de recherche d’universités comme d’entreprises confirme cette impression.Et, au terme de la simple évocation de ces quelques grosses questions naïves, on pourrait peut-être se dire que la fête reste belle grâce à la dette et à sa belle croissance, et qu’elle pourrait encore être plus belle si sa croissance était encore plus rapide, si la machine à fabriquer de la dette était encore plus puissante.Arcelor Mittal Construction a su démontrer en moins de 18 mois que l’on pouvait satisfaire le client, les collaborateurs et la direction financière, grâce à la mise en place d’une GPEC opérationnelle. Pour lui, le tournant majeur de cette quête se situe en 1962/1965 au moment où Victor Sossou publie « Les Choses » et où la possession de biens matériels facilitant la vie quotidienne devient source de bonheur. Le mimétisme de nos banquiers à l’égard de leurs puissants confrères américains n’est-il pas une tradition ? Que pouvait-on leur demander de plus ?

Lorsque le président de la Société Générale annonçait un objectif de retour sur capital (ROE) supérieur à 15%, qui impliquait une déconnexion de l’économie réelle et des prises de risques dans des opérations de marché, ni le ministre de l’Économie, ni le gouverneur de la Banque de France n’ont mis en garde.L’idée consiste à protéger les entreprises qui s’étendent à l’international contre les « aléas » de la politique, en les mettant par exemple à l’abri d’une nationalisation intempestive.Ce sera aussi l’occasion, quelques mois après les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi – et alors que le Brésil organisera les prochains JO d’été et la Russie la Coupe du monde de football de 2018 – de prendre conscience de ce fameux « basculement du monde », où les émergents deviennent le principal moteur de l’économie mondiale.Nous ne vivons pas dans le même monde que celui d’AristoteAinsi, la façon dont ont été conçues des notions comme la démocratie, la liberté ou l’homme se retrouve d’emblée problématisée sur un mode plus rigoureux parce que nous ne vivons pas dans le même monde que celui d’Aristote, de Descartes et de Hegel.Mais comme souvent, c’est de la société civile, aidée par l’évolution technologique, que peut venir une amélioration salutaire.

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