Remettons les marchés réglementés au centre du jeu

De plus en plus en effet, les troubles profonds et souvent silencieux de notre planète donnent lieu à un traitement dont l’extrême complexité est due à la nature tant des sujets concernés que des acteurs qui en sont les solutions. C’est pourquoi toute dégradation trop visible est perçue comme une faute politique, toute proximité trop grande comme un alignement coupable. Certes, le scénario catastrophe de la déflation a été évité (de peu) grâce à la réactivité des banques centrales et des gouvernements. J’ai aimé discuter avec Christian Navlet, aimé la passion que vous mettez à déployer les idées. De plus, toujours pour faire face à cette raréfaction, beaucoup de banques vont aussi en interne optimiser la gestion de leur collatéral souvent dispersée entre plusieurs équipes selon les usages qui en sont faits.C’est un jeu de mistigris qui ne profite à personne.La raréfaction de collatéral de qualité devrait donc, en augmentant le coût de certaines opérations (dérivés OTC, etc…On ne peut accuser la BCE de négliger le risque déflationniste, mais du fait de son positionnement, maintenir le taux d’inflation annuel autour de 1% en espérant que par la suite il monte progressivement ne sera sans doute pas suffisant.Il faut prendre le risque et c’est ce que nous faisons.En réalité, cet appui gouvernemental prend aujourd’hui de l’ampleur à la fois dans les économies avancées et dans les économies émergentes.Du fait de l’absence d’une organisation fédérale, elle n’a pu réagir de façon rapide et cohérente.Un bonheur consumériste qui faite de cette notion, un alpha et un omega de la vie économique.

Share This: