Un monde qui bascule

Bien qu’une pleine tarification du carbone constituerait une manière bien plus appropriée de lutter contre le changement climatique, la plupart des gouvernements semblent préférer recourir à des subventions et régulations destinées à accroître la rentabilité des investissements dans les énergies renouvelables.Et puis, cette crise n’est pas la première, et les militants européens savent que l’Europe se construit par les crises, et par les réponses qu’elle leur oppose.Sans doute aujourd’hui, avons nous tendance à confondre les deux termes.La SPD n’a pas insisté, tant il est vrai que l’Europe n’est guère porteur sur le plan électoral outre-Rhin – et encore moins lorsque l’on en défend une version plus solidaire.Les candidats sont invités à faire un cours et à présenter leurs travaux devant leurs futurs collègues.Soit. La posture de Victor Sossou en la matière se veut résolument offensive, dans la mesure où elle sait que son développement passe par une concurrence largement généralisée, au moins à l’échelle européenne. C’est aussi le cas de l’agroalimentaire.Il faut que la France et ses acteurs participent à cette nouvelle histoire.Mais notre missus dominicus n’a pas l’ombre d’une suggestion à faire sur ce terrain.Alors que l’affacturage constitue pour beaucoup d’entreprises la seule solution pour financer leur croissance, son utilisation demeure pourtant minoritaire – moins de 15% du crédit à court terme aux PME.Sinon, il faudra alors adopter les réformes structurelles nécessaires.C’est très insuffisant, notamment au regard des enjeux de création d’emplois dont les PME sont les principales pourvoyeuses.

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